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C'est-à-dire selon les choses que l'on offre.
Possession-Victorieuse (Tokushō, Desheng). Également appelé l'enfant Possession Victorieuse ou, cela se prononce pareil en japonais ou en chinois mais le premier caractère de son nom change, enfant Vertu-Victorieuse. À l'époque où le bouddha Shakyamuni mendiait sa nourriture dans la cité de Maison le Roi (Rājagṛha), un enfant qui n'avait rien à lui offrir confectionna un gâteau avec du sable et en fit offrande au Bouddha. La vertu de cette offrande permit à cet enfant de renaître dans une famille royale sous le nom d'Aśoka.
Note à rédiger.
Jambudvipa (Embudaï, Yanfuti) : d'après la représentation indienne antique du monde, l'un des quatre continents. Jambu désigne un arbre de haute taille aux feuilles triangulaires (eugenia jambolana) et dvipa signifie continent. Il s'agit donc du continent où pousse cet arbre. Dans cette conception, le monde comprend quatre continents qui sont disposés selon les quatre points cardinaux autour du mont Sumeru. Le Jambudvipa est le continent du sud. Sa forme est large au nord et étroite au sud. Chose étonnante, nos continents du sud, Amérique, Afrique, Asie (Inde), ont cette forme triangulaire. La vie y est moins heureuse que sur les continents oriental et septentrional mais c'est là que les bouddha apparaissent. Il est probable que dans un premier temps le terme désignait le sous-continent indien pour signifier ensuite notre Terre. On trouve également souvent l'expression ichi embudaï, yi yanfuti qui désigne la totalité du Jambudvipa.
Assez difficile à comprendre. Je suppose, comme cela se faisait encore au début du XXe siècle dans certaines régions méditerranéennes, que l'on se servait des longs cheveux de femme pour fabriquer des sortes de filets dans lesquels on mettait des arachides ou d'autres substances pour le pressage et l'extraction de l'huile. L'élasticité et la robustesse des cheveux tressés permettaient ce traitement. Ou bien, par un glissement de sens s'agit-il en fait de mèche pour les lampes à huile, l'usage de cheveux à cet effet étant courant.
Sumeru (ou Meru, Shumi) : la plus haute des montagnes, axe du monde dans la cosmologie de l'Inde antique. Situé au centre des quatre continents gouvernés par les quatre grands rois du ciel, le Mont Sumeru est le paradis d'Indra, dieu du tonnerre, de l'éclair, du vent et de la pluie, que le bouddhisme a incorporé à son panthéon de divinités protectrices.
Ces pièces sont appelées gamoku, ce qui signifie littéralement « œil d'oie », l'aspect de cette pièce percée au centre évoquait l'œil de cet oiseau. Le trou permettait d'enfiler ces pièces sur un cordon pour constituer une ligature.
Sept joyaux (shippō, qibao), autre traduction : sept matières précieuses. Sept sortes de joyaux dont la liste varie légèrement selon les sūtra. Dans le Sūtra du lotus, ils ornent le stupa de Maints-Trésors qui apparaît dans le chapitre XI Vision du précieux stupa. Il s'agit de l'or, de l'argent, du béryl, de la nacre, de l'agate, de perles et du corail. Dans la symbolique du bouddhisme du Lotus, ces sept joyaux sont mis en relation avec les sept trésors de la sagesse (shichishozaï) : l'écoute, la foi, les préceptes, la concentration, l'avancée, l'abandon et la retenue ou avec les sept ouvertures du visage (oreilles, yeux, narines et bouche). Nous trouvons cela notamment dans la Transmission orale sur les significations (Ongi kuden).
Bouddha Shakya sur la corolle (Taïjo no Shakabutsu) : expression apparaissant à la fin de la Réponse à dame Onichi (gosho de Nichiren). Taïjo représente la base sur laquelle le Bouddha est assis, c'est-à-dire une grande corolle de lotus. La statuaire bouddhique a abondamment représenté ce genre de bouddha Shakyamuni. Dans la Réponse à dame Onichi, cette expression évoque l'une des représentations parmi les plus majestueuses, honorées et visuelles du Bouddha.
Signature Kaō (monogramme fleuri).
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