5. Je considère la totalité,
Tous m'apparaissent parfaitement égaux, ...

第五我觀一切  普皆平等  無有彼此  愛憎之心  我無貪著  亦無限碍之事

 

(Shōwa teihon p 2633)

5. Au sujet de Je considère la totalité / Tous m'apparaissent parfaitement égaux, / Je n'ai pour l'un ou l'autre, / Ni haine ni amour au coeur, / Je n'ai pas d'attachement / Ni de limitation non plus.

Dans la Transmission orale sur les significations il est dit : « Ces six vers représentent cinq consciences1 :

'Je considère la totalité,
Tous m'apparaissent parfaitement égaux
' désigne la neuvième conscience,
'Je n'ai pour l'un ou l'autre,' la huitième,
'Ni haine ni amour au cœur,' la septième,
'Je n'ai pas d'attachement' la sixième et
'Ni de limitation non plus' la cinquième.

Pour nous, les êtres, tel est l'essentiel de la vision des dharma.

Que maintenant Nichiren et les siens récitent Namu Myōhōrenguékyō, n'est-ce pas la pratique de la neuvième conscience de 'Je considère la totalité, Tous m'apparaissent parfaitement égaux' ? N'est-ce pas 'Je n'ai pour l'un ou l'autre' ? ou encore 'Ni haine ni amour au cœur' ou 'Je n'ai pas d'attachement' ou 'Ni de limitation non plus' ? »

 
 

1.  Pour bien comprendre, on se reportera au cours sur les neuf consciences. Les vers du chapitre V du Sūtra du lotus ici commentés sont mis en corrélation avec cinq des neuf consciences en commençant par la neuvième (conscience amala), puis nous avons la huitième (la conscience réceptacle), la septième (conscience intellective), la sixième (conscience mentale) et enfin la cinquième (conscience corporelle.)

 
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