|
1
"Myōhōrenguékyō - XVIe chapitre, Longévité de l'Ainsi-venu" est le titre de ce seizième chapitre dans la traduction de Kumarajiva : 妙法蓮華經如來壽量品第十六 (Myōhōrenguékyō Nyorai juryō hon daijuroku). Ici 'Namu' est rajouté devant le titre de ce chapitre. Sur le sens de 'Namu', voir Dictionnaire Miaofa.
2
Abréviation usuelle des Mots et phrases de la Fleur de la loi (法華文句, Fǎhuá wénjù), voir Dictionnaire Miaofa.
3
Voir Dictionnaire Miaofa, premier sens..
4
Voir Dictionnaire Miaofa, premier sens.
5
J'ai rajouté 'doctrines' pour la compréhension. Le texte est plus elliptique, il dit juste : « boudhha originel et boudddha d'emprunt » (本佛迹佛).
6
Voir Dictionnaire Miaofa.
7
Dans le titre de ce chapitre du Lotus le mot qui est généralement traduit par longévité est 壽量 (juryō, shòuliáng) qui signifie littéralement la mesure (量) de la longévité (壽).
8
Littéralement, le texte dit : « ... une grande chose qui touche à la personne de Nichiren » (日蓮當身大事也).
9
Chapitre XXI du Lotus. C'est le livre même du Sūtra du lotus qui est conféré aux bodhisattva surgis de la terre avant le chapitre de la Passation. Il y a une relation forte entre cette phrase et la précédente, pourtant tout n'est que suggéré. Si « Le titre de ce chapitre est d'une importance considérable en ce qui concerne la personne même de Nichiren » et si « C'est cela qui a été conféré lors du chapitre des Pouvoirs miraculeux », c'est que Nichiren se présente comme ayant assisté à la scène de transfert décrite dans le chapitre des Pouvoirs miraculeux et que dès lors, il connaît la teneur, c'est-à-dire le sens ultime, de ce qui a été conféré.
10
Le terme employé est 意, mais avec la prononciation kokoro qui n'est pas courante et qui désigne l'esprit, la pensée, le mental etc. Ici, il s'agit de la pensée qui découle de la compréhension des principes profonds de ce chapitre XVI du Lotus.
11
La démonstration est la suivante : la deuxième phrase de la citation des Mots et phrases, au début de cet article dit « ... plus précisément, c'est l'appellation spécifique des trois bouddha de la terre originelle ». La phrase précédente nous dit que ce même terme d'Ainsi-venu ... désigne les disciples et bienfaiteurs de Nichiren ». Dès lors ces disciples de Nichiren qui vivent dans la période de la fin de la loi, sont les trois corps du bouddha (ou trois bouddha).
12
On peut légitimement penser que les trois grandes oeuvres en question (三大事, sandaiji) sont les trois grandes lois ésotériques que Nichiren déduit du chapitre XVI du Lotus (cf. point 25 de la Transmission orale sur les significations relative à ce chapitre).
13
Expérience ou pratique (dans un sens philosophique, c'est-à-dire opposé à théorie). Dans le texte, c'est 事 (ji) : l'expérience ou la pratique de la signification profonde de ce seizième chapitre du Lotus.
14
Voir Dictionnaire Miaofa.
15
Depuis les temps anciens, l'ordination des membres de la sangha, comporte une cérémonie où le front de l'impétrant est touché ou oint.
16
Voir Dictionnaire Miaofa.
17
Voir Dictionnaire Miaofa.
18
Il est intéressant de noter qu'ici Nichiren indique que la connaissance du bouddhisme ne peut être partagée avec autrui que lorsque soi-même, on atteint un degré assez haut de l'expérience bouddhique. Ici, il s'agit de l'avant-dernier dans ce système des six identités. Ainsi, d'une façon différente de l'acception usuelle de la cinquième identité (cf. Dictionnaire Miaofa), 'fractionnée' acquiert ici le sens de partagée.
19
Tōtai (當體, dāngtǐ) : le corps, l'incarnation, la personne même.
20
Voir Dictionnaire Miaofa. Il est intéressant de noter le rapport pratiquement antagoniste entre improductif (無作, musa, wúzuò) et activité (所作, shosa, suǒzuò). Il apparaît encore plus clairement en chinois où improductif est 無作 (musa, wúzuò) c'est-à-dire ce qui est dépourvu de production et où activité est 所作 (shosa,suǒzuò), c'est-à-dire ce qui est produit. Cela revient, en quelque sorte, à la production des trois corps de l'improductif.
|