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15. Au sujet de Les êtres voient l'éon toucher à sa fin ... Cependant la multitude la voit dans sa consomption finale1.
Dans la Transmission orale sur les significations il est dit : « Cette phrase fait éloge d'Une pensée trois mille de la longévité de la doctrine originelle. La signification véritable de 'Et le grand embrasement tout consumer' c'est le grand feu des passions. 'Ma terre demeure paisible' c'est le domaine des territoires ; 'Lieu où les êtres s'adonnent à la joie' c'est le domaine des êtres et 'Aux arbres précieux portant à profusion fleurs et fruits', le domaine des cinq ombres. Autrement dit, la Une pensée trois mille y est clairement décrite."
Il est dit également : « 'le grand embrasement' c'est le monde de l'enfer, 'le tambour céleste' celui des animaux2, 'hommes', 'dieux' désignent les deux mondes des hommes et des cieux : 'Dieux et hommes toujours l'emplissent'. 'Et font pleuvoir les fleurs mandala' c'est le monde des auditeurs, 'jardins et bosquets' celui des éveillés par liens, 'et' celui des bodhisattva, puis 'Et les dispersent sur le Bouddha' le monde des boudha. Les mondes des asura et des esprits affamés transparaissent dans les vers 'Inquiétudes, peurs, multiples souffrances et tourments / Ainsi tous en sont emplis'. Ils sont désignés comme "Ces êtres aux nombreux forfaits3".
Toutefois ce que ces enseignements du chapitre de la Longévité révèlent c'est la Une pensée trois mille sous la forme de 'Alors tous voient mon corps4'. Maintenant Nichiren et les siens récitent Namu Myōhōrenguékyō de la sorte. »
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