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16. Au sujet de Moi, de plus, je suis le père du monde.
Dans la Transmission orale sur les significations il est dit : « 'Moi' désigne le vénéré Shakya, père de tous les êtres. [Les trois vertus] de souverain, de maître et de parents réfèrent à la fois au Bouddha et au Sūtra.
Référant au Bouddha, les trois vertus du bouddha de la doctrine empruntée résident dans la phrase « Maintenant ces trois mondes ...1 ». Les trois vertus du bouddha de la doctine originelle sont les phrases « Ma terre demeure paisible2 » pour la vertu de souverain, « Constamment je prêche la loi pour enseigner et convertir3 » pour la vertu de maître et « Moi, de plus, je suis le père du monde4 » pour celle de parents.
Le grand maitre Miaole5 commente en disant que ceux qui ne savent pas les phrases du chapitre de la longévité6 sont pareils à des bêtes dénuées de tout sens de la gratitude.
Référant au Sūtra, la vertu de souverain désigne celui qui parmi tous les sūtra est roi. La vertu de maître est conférée à celui qui peut sauver tous les êtres. Enfin, la phrase « De même encore, le grand roi des dieux Brahma est le père de tous les êtres7 » manifeste la vertu de parents.
Que maintenant Nichiren et les siens récitent Namu Myōhōrenguékyō, fait d'eux le père de tous les êtres. Et ce, parce qu'ils peuvent les sauver de l'enfer sans rémission8.
Le Sūtra du nirvana dit : « Les souffrances diverses qui échoient aux êtres, sont perçues uniquement par l'Ainsi-venu comme étant toutes ses souffances propres ». Nichiren dit : « Toutes les souffrances diverses des êtres sont perçues par Nichiren seul comme ses propres souffrances ».
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