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Shosen (所詮) en japonais. C'est-à-dire l'enseignement, ce qui est révélé, élucidé. Rappelons que ce chapitre est enseigné pour dissiper le trouble de l'assistance après les évènements décrits dans le chapitre XV.
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Voir Dictionnaire Miaofa.
3
Tsukurowazu (ツクロハズ), dans l'édition de référence Shōwa teïhon, ce terme est écrit en katakana pour attirer l'attention. Dans la même phrase sont également retranscrits de la sorte les mots 'ne peut être mu' (ハタラカセズ) et 'état originel' (モトノ). Plus loin dans le texte, nous retrouverons ce terme 'amélioré' avec sa graphie chinoise habituelle : 繕. Ce mot a plusieurs acceptions : réparer, guérir, complétér, mais aussi transcrire. Le concept renvoie donc à ce qui n'est ni perfectible ni même exprimable.
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Voir Dictionnaire Miaofa.
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Voir Dictionnaire Miaofa.
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Voir Dictionnaire Miaofa.
7
Le texte dit '實成'qui est le deuxième terme de l'expression 'véritable réalisation du passé ancien' (久遠實成). Toutefois, il indique comme lecture makotoni hiraketari, c'est-à-dire pleinement ouvert. Cela renforce et amène le deuxième membre de la phrase et la notion d'ouverture.
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