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22. Au sujet du début et de la fin des stances Jiga.
Dans la Transmission orale sur les significations il est dit : « Ji1 est le début. 'Corps2', dans le vers « Et, sans délai, l'accomplissement d'un corps de bouddha » est la fin. Tous les mots entre ces deux termes représentent 'reçoit et emploie'. Ainsi les stances Jiga sont-elles le corps qui de lui-même reçoit et emploie3. Notre propre corps s'ouvre comme étant le monde des dharma, les stances Jiga ne signifient rien d'autre que le monde des dharma, corps qui de lui-même reçoit et emploie. Ce corps qui à sa guise reçoit et emploie est Une pensée trois mille4. Dengyō dit : « Une pensée trois mille s'identifie au corps qui de lui-même reçoit et emploie, le corps qui de lui-même reçoit et emploie est la forme vénérable de révélation du Bouddha. Pour désigner cette forme vénérable de révélation du Bouddha on dit Trois corps de l'improductif5 ».
Que maintenant Nichiren et les siens récitent Namu Myōhōrenguékyō revient à cela. »
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