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ichidai (de son vivant, en son temps, 一代, yidai) ichidaï sanzenkaï (trichiliocosme, 一大三千 界, yida sanqianjie) ichihoju (une perle précieuse, 一寶珠, yibaozhu) : voir fille dragon. ichijo (véhicule unique, 一乘, yisheng) ichinen (Une pensée, 一念, yinian) ichinen sanzen (Une pensée trois mille, 一念三千, yinian sanqian) Ichi no Sawa (一谷) : littéralement la Vallée. Nom d'un village dans l'île de Sado. Au début de son exil dans cette île, Nichiren a résidé dans la chapelle délabrée d'un cimetière à Tsukahara (塚原) pendant environ cinq mois puis il a été tranféré à Ichi no Sawa. Il réside dans la demeure d'un nyudo appelé le nyudo d'Ichi no Sawa et ses conditions de vie s'améliorent. C'est là qu'il demeurera jusqu'à la fin de son exil (1274), cf. Nichiren biographie. Ichi no Sawa [nyudo d'] 一谷の入道 (?-1278) : nyudo disciple de Nichiren également appelé le nyudo de Sawa (谷の入道). Amidiste vivant dans le village d'Ichi no Sawa dans l'île de Sado. Nichiren a résidé deux ans dans la demeure de ce nyudo, jusqu'à ce qu'il soit gracié (1274) de la peine d'exil à laquelle il avait été condamné. C'est là qu'il a rédigé notamment le Traité du honzon de la contemplation du coeur (Kanjin honzon sho, 觀心本尊抄). Ce religieux, sous l'apparence d'un amidiste fervent, a néanmoins aidé Nichiren et a probablement cru dans une certaine mesure dans son enseignement. A ce sujet, voir la Réponse à la nonne dame du moine Abutsu, note 17. identité (卽, soku, jí) : ce mot n'est pas à proprement parler un terme bouddhique. Toutefois, son utilisation notamment dans les doctrines du Tiantai nécessite d'appréhender son acception avec précision. En chinois, jí signifie
s'approcher, la proximité, maintenant, immédiatement,
précisément ou encore même si, si. L'étymologie
du caractère renvoie à une notion de grande proximité,
d'immédiateté. Comme nous le voyons, nous avons affaire
à un mot qui ne ressortit pas spécifiquement du langage
philosophique et qui peut avoir dans les phrases un rôle de
liaison qui permet de marquer un rapport étroit entre deux
termes.
Dans le bouddhisme, ce terme jí peut globalement revêtir deux significations. La première, la plus courante, est assez proche de l'étymologie du mot français identité qui provient du latin identitas et qui désigne la « qualité de ce qui est le même ». La seconde signifie 'immédiatement' et se rencontre dans des expressions telles que l'unicité de temps (同時卽, dojisoku, tongshiji) qui indique la simultanéité ou l'identité différée (異時卽, ijisoku, yishiji). En savoir plus : Approches de la notion d'identité. identité absolue (究 竟即, kyukyosoku, jiujingji) : voir six identités. identité de mots (名字即, myojisoku, mingziji) : voir six identités. identité de la pratique contemplative (觀 行即, kangyosoku, guanxingji) : voir six identités. identité de la vérité fractionnée (ou progressive, 分 眞即, bunshinsoku, fenshenji) : voir six identités. identité de principe (理 即, risoku, liji) : voir six identités. identité de ressemblance (相似即, soïsoku, xiangyiji) : voir six identités. identité de temps (時間卽, jikansoku, shijianji) : voir unicité de temps (同時卽, dojisoku, tongshiji). identité différée (異時卽, ijisoku, yishiji) : non simultanéité de phénomènes qui sont directement dépendants, emploi du caractère 卽 (identité, soku, ji) pour exprimer la non simultanéité. Antonyme : unicité de temps (同時卽, dojisoku, tongshiji). Voir identité (卽, soku, jí). identités [quatre] et six différences (四同六異, shido rokuï) ijisoku (identité différée, 異時卽, yishiji) Ikko shu (Ecole unidirectionnelle, 一向宗) : voir l'Amidisme au Japon imitsu (mystère du mental, 意密, yimi) immuable (不 動地, fudoji, budongdi, acala) : Qualité de l’esprit recueilli dans la contemplation. Le concept apparaît notamment chez les fondateurs du courant méditatif Tiantai comme Huisi (515 – 577). Également, huitième parmi les dix dispositions ou dix terres (juji, shidi) où elle désigne un état d’esprit recueilli et invariant, absorbé dans la compréhension de la voie du milieu. Cette disposition précède l’émergence d’une énergie mentale importante et d’un redéploiement de la sagesse. Immuable (不動, Fudo, Budong, Acala) : également appelé Roi de Lumières Immuable, Roi de Lumières Adamantin et Immuable (不動明王, Fudo myoö, Budong mingwang, Acala natha), Vénéré Immuable (不動尊, Fudoson, Budongzun). Ne pas confondre avec le concept d’immuable (fudo, budong) (sans majuscule) qui désigne ce qui est invariant, immobile et que l’on retrouve notamment chez Huisi (515 – 577) et qui se réfère à un certain état d’immobilité de l’esprit que procure la contemplation. L’Immuable est l’un des vénérés fondamentaux de l'École des Paroles Véritables. Seigneur de tous les rois de lumières, il est réputé pour sa capacité à terrasser les démons et obstacles qui entravent la pratique. Animé de la vie de l’Ainsi-venu Vairocana, il dispose du pouvoir de la concentration incendiaire (火生三昧, kasho sanmaï, hua sheng sanmi). Ainsi sa représentation statuaire nous le montre comme un homme noir et puissant entouré de flammes qui semblent jaillir de son dos. Il tient à la main droite une épée qui tranche les passions et les obstacles et dans la main gauche une pièce de soie grège qui symbolise les moyens. En savoir plus : les représentations de l’Immuable par Nichiren. |
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impermanence des multiples mouvements (諸行無常, sho gyo mujo, zhu xing wuchang, anitya sarvasamskara) : "mouvements" est à prendre au sens le plus large, l'expression désigne ce qui se meut ou peut être mû, mais aussi toutes les notions que recouvre l'acte (pulsions, agissements, volition). Il faut envisager l'acte sous ses aspects physiques, mentaux et psychologiques, voire comme acte passé ayant une rétribution à produire. Les multiples mouvements désignent tout ce qui se produit (有為, uï, youwei, le composé) et qui est donc ce qui naît, ce qui disparaît et ce qui change. Rien n'est jamais dans un état de stabilité et donc l'état dans lequel toute chose se présente est forcément transitoire et par-là même impermanent. Ce que le sens commun nous pousse à considérer comme de la matière apparaît à la lumière du bouddhisme comme des formes, des énergies et des processus. Voir les commentaires de la Réponse au moine Abutsu et les quatre sceaux de la loi. |
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Improductif (無作, musa, wuzuo) autre traduction Ineffectif : ce qui ne participe pas du processus causal, qui n'est ni faisant ni fait. Voir également aspect de la pure ainsité. Antonyme : productif (有作, usa, youzuo). |
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| incarnation d'emprunt (垂迹, suijaku, chuiji) : voir manifestation d'emprunt. | ||
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Indra (帝釋, Taïshaku, Dishi) : dans la mythologie indienne, roi des dieux. Il possède l'usage du tonnerre, de l'éclair, du vent et de la pluie. Incorporé par le bouddhisme comme divinité tutélaire. Assisté de quatre grands rois du ciel, il règne depuis le sommet du mont Sumeru sur les trente trois cieux. |
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indriya (racines, 根, kon, gen) |
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| Ineffectif (無作, musa, wuzuo) : voir Improductif. | ||
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infime (介爾, geni, jieer) : probablement le premier caractère, jie (介) en chinois est une simplification de 芥 même prononciation et qui signifie insignifiant, minime, vétille. Ce terme (介爾) semble propre à la littérature bouddhique et on le retrouve dans des expressions telles que la minime Une pensée (介爾一念, geni ichinen, jieer yinian) par exemple qui désigne la pensée momentané de l'homme ordinaire qui change sans cesse et ne peut imaginer les trois mille (cf. Une pensée trois mille) |
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inséparabilité (不相離, fusori, bùxiānglí) : voir : Approches de la notion d'identité. |
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instructeur (能化, noke, nenghua) : littéralement qui a la capacité (能, no, neng) de convertir (化, ke, hua). Celui qui est apte à guider et enseigner les êtres, bouddha, bodhisattva, maître etc. Antonyme : converti (所化, shoke, suohua). On retrouve dans ce couple de termes la relation capacité (能, no, neng) et objet de l'exercice de cette capacité (所, sho, suo). |
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| intitulé (首題, shudai, shouti) : expression ou phrase qui forme le titre d'un classique. Dans certains textes de l'époque de Nichiren, ce terme apparaît comme un strict équivalent de Titre (題 目, daïmoku, timu), c'est le cas notamment dans les notes de Nikko, La Formulation du secret de la transmission à Pratique-Supérieure des trois grandes lois ésotériques (上行所傳三大秘法口訣, Jogyo shoden sandaihiho guketsu). Époque bénie où les mots avaient un sens et où le Titre référait au Sutra du lotus. | ||
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Ippen 一遍 (1239 –1289) |
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| Iryo (Yilong, 遺龍) |
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| ishin sankan (triple observation du coeur, 一心三觀, yixin sanguan) | ||
| ishintokunyu (Par la foi posséder l'accès , 以信得入, yixinderu) | ||
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issaï gyo ku (tous les mouvements sont souffrance, 一切行 苦, yiqie xing ku, dukhah sarva samskarah) |
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| ittaisanpo (trois trésors incorporés, 一體三 寶, yitisanbao) | ||
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| Izanaminomikoto (伊弉册尊) : voir sept règnes de divinités célestes. | ||
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