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S
Sadapaributha (bodhisattva Toujours Sans Mépris, 常 不輕, Jofukyo, Changbuqing) saddharma (loi correcte ou juste, 正法, shoho, zhengfa) Saddharma pundarika sutra (Sutra de la fleur de lotus de la loi merveilleuse, 妙 法蓮華經, Myohorenguekyo, Miaofalianhuajing) sadhumati (perspicacité, 善 慧地, zenneji, shanhuidi) Sado no Kuni (佐 渡の國) : île de Sado, située dans la mer du Japon en face de Niigata. Le climat notamment en hiver est rigoureux mais pas sibérien comme certaines biographies le laissent entendre ; nous sommes à peu près à la même latitude que Séoul ou Sendaï. Saemon
(左
衞門)
: terme
japonais signifiant
littéralement 'garde de gauche des portes'. Cette expression a été
employée durant l'ancienne période de Nara et provenait de la tradition
chinoise où la porte impériale était gardée par un officier de chaque
côté. A l'époque de Nichiren l'expression est souvent une marque de
respect que l'on accole au nom d'une personne qui sert ou a servi dans
l'administration du bakufu.
Ainsi
plusieurs diciples tels Niike, Shijo
ou Matsuno
entre autres sont qualifiés de saemon, de même que l'opposant Hei
no Yoritsuna. sage (聖人, shonin, shenglen) : dans le bouddhisme ce terme, d'origine confucéenne, désigne une personne d'une sagesse remarquable mais également d'une grande compassion. L'étymologie du caractère sheng (聖) est intéressante. Le caractère est composé d'une oreille (耳) pour le sens et d'un idéogramme représentant une bouche (口) au-dessus d'un roi (王). Ici, cette partie de l'idéogramme est moins significative que phonétique. L'oreille, qui est la clef du caractère, désigne celui qui est à l'écoute des voix des dieux et en comprend le sens. Il s'agit donc de celui qui a l'intelligence des choses. sage du Tiantai [le] (天 台智者,Tendaï chisha, Tiantai zhizhe) : nom honorifique désignant le chinois Zhiyi (538-597) fondateur de l’école bouddhique du mont Tiantai. sages ou saints [quatre] (四聖, shisho, sisheng) sagesse : voir prajna. Sage-Universel (普賢菩薩, Fugen bosatsu, Puxian pusa, Samantabhadra) : bodhisattva qui apparaît dans plusieurs sutra du Grand Véhicule, notamment la Guirlande de fleurs et le Lotus qui lui consacre son dernier chapitre et le sutra conclusif qui lui est généralement attaché : le Sutra de la méthode de contemplation du bodhisattva Sage-Universel. Avec Manjushri, Sage-Universel fait partie de la triade de Shakyamuni. Il est généralement représenté assis sur le dos un éléphant blanc à six défenses, vu que c’est ainsi qu’il apparaît aux croyants. Il est inspirateur de l’acquisition des trois vertus que sont le principe, la constance et la pratique alors que Manjushri avec lequel il est généralement associé symbolise le développement des vertus de la sagesse, de l’intelligence et de l’attestation. Cf. Exhortation du bodhisattva Sage-Universel et Sutra de la méthode de contemplation du bodhisattva Sage-Universel. saha (monde de saha, 娑 婆世 界, shabasekai, suoposejie) Saïcho 最 澄 (767 – 822) : également connu sous son titre honorifique de Grand maître de la Transmission des Enseignements (傳 教大師, Dengyo daïshi). Moine japonais introducteur de l’école chinoise du mont Tiantai au Japon. En savoir plus : Saicho et l'implantation du Tiantai au Japon. salut des êtres et l’empathie [le] (救 護衆生不離衆生相, kugoshujo furishujoso, jiuhuzhongsheng bulizhongshengxiang, sattvanimittarahita sattvaparitrana) : premier des dix transferts. samaya (三摩耶, sanmaya, sānmóyé, samaya) : terme sanskrit (समय) rendu directement en chinois par translittération. On trouve également d'autres variantes, notamment (三昧耶, sanmaiya, sānmèiyé). La multiplicité des sens de ce mot a rendu difficile pour les traducteurs chinois de trouver un équivalent exact et nous avons pris le même parti. Samaya peut désigner une occasion, un évènement, une circonstance, une convention, un accord, mais aussi une règle ou une pratique. C'est l'expression que l'on retrouve au début de nombreux sutra "En ce temps-là, le Bouddha ...". Dans le bouddhisme ésotérique, il revêt différents sens notamment celui de voeu originel effectué par un bouddha ou un bodhisattva pour sauver les êtres. Dans ce sens, notamment dans la tradition de l'école des Paroles Véritables, il est associé à l'expression forme vénérable pour former le composé forme vénérable de samaya (三摩耶尊形, sanmaya-songyo, sānmóyé-zunxing) qui désigne la forme (ou l'objet) qui représente ce voeu. C'est par exemple le lotus pour le bodhisattva Contemplateur des Sons du Monde, le pot d'onguent pour l'Ainsi-venu Maître es Remèdes ou l'épée pour le Roi de la Sagesse Immuable. sambhogakaya (corps de rétribution, 報 身, hojin, baoshen) samuraï (侍) : pour l'époque qui nous intéresse (XIIIe siècle), ce terme désigne les guerriers (bushi) qui ont un lien de vassalité directe avec le bakufu (shogounat). Etymologiquement, le terme samurai vient de la forme verbale saburaü (さぶらう,候 ふ,侍 ふ) qui signifie être le servant. samuraï dokoro (侍所) : ou Bureau des guerriers, institution du bakufu de la période de Kamakura (1185-1333). L'un des trois organes centraux de l'administration du bakufu. Ce bureau des guerriers, fondé en 1180, est dirigé par un intendant (別當, betto) ; son pouvoir est important car il tient la liste des vassaux et peut les convoquer ou leur donner des ordres. samsara : article en cours de rédaction. samskrta (composé, 有爲, uï, youweï) samyak
sambuddha (juste et universel en
son savoir, 正
遍知, shohenchi,
zhengbianzhi) sanai, sanai (三愛, trois attachements) san akudo (trois mauvaises voies, 三悪道, san edao) sanbao (trois trésors, 三 寶, sanbo, triratna) sanbo (trois trésors, 三寶, sanbao, triratna) sanbutsu (trois bouddha, 三佛, sanfo) sancho (trois dynasties, 三 朝, sanzhao) san daihiho (trois grandes lois ésotériques, 三大秘法) Sandaïrankoku (Santirna [pays de], 删 提嵐國, Shantilanguo) sande (trois vertus, 三徳, santoku) sandi (triple vérité, 三 諦, santaï) sandoku (trois poisons, 三 毒, sandu) sandu (trois poisons, 三 毒, sandoku) san edao (trois mauvaises voies, 三悪道, san akudo) sanfo (trois bouddha, 三佛, sanbutsu) sangha : communauté des religieux, voir trois trésors. sangai (trois mondes, 三 界, sanjie) sangaku (trois sciences, 三 學, sanxue) sangui (triple prise de refuge, 三歸, sanki) sanhe (triple harmonie, 三和, sanwa) sanjie (trois mondes, 三 界, sangai) sanjin (trois corps, 三身, sanshen, trikaya) sanjin soku ichi (trois corps en un seul, 三身即一, sanshen ji yi) sanjo (trois véhicules, 三乘, sansheng) sanju (trois perceptions, 三 受, sanshou) sanjuni so (trente deux signes caractéristiques, 三 十二相, sanshier xiang) sanki (triple prise de refuge, 三歸, sangui) Sanlun zhong (école des Trois Traités, 三 論宗, Sanron shu) sanmaya (samaya, 三摩耶, sānmóyé, samaya) Sanmi bo (三 位房) : voir Nichigyo(日 行). sanmi (triple mystère, 三密, sanmitsu) sanmitsu (triple mystère, 三密, sanmi) sānmóyé (samaya, 三摩耶, sanmaya, samaya) sannyasin (celui qui est entré sur la voie, 入 道, nyudo, rudao) Sanron
shu
(école des Trois traités, 三
論宗, Sanlun
zhong) sanqian (trois mille, 三 千, sanzen) sans-commencement (無 始, mushi, wushi) : relatif à un passé si lointain qu'il est illusoire de 1'appréhender, afin de lui déterminer une origine temporelle. Pour le bouddhisme, le monde n'a jamais eu ni commencement, ni créateur. sans précédent (未曾有, mizou, weicengyou) : littéralement qui n'a jamais existé. L'expression apparaît notament dans le chapitre II du Lotus sous la forme des méthodes (dharma) sans précédent (未曾有法, mizouho, weicengyoufa). sanseken (trois domaines, 三 世 間, sansijian) sanshen (trois corps, 三 身, sanjin, trikaya) sansheng (trois véhicules, 三乘, sanjo) sanshen ji yi (trois corps en un seul, 三身即一, sanjin soku ichi) sanshi (trois phases, 三世, sanze) sanshier
xiang
(trente-deux signes caractéristiques, 三
十二相, sanjuni
so) sanshou (trois perceptions, 三受, sanju) sansijian (trois domaines, 三世間, sanseken) Sans-Mépris [bodhisattva] : voir Toujours Sans-Mépris (常不輕菩薩, Jofukyo, Changbuqing, Sadapaributha). sans modification, le lieu originel (不 改本位, Fukai hon i, bugai benwei) : le lieu originel, ou degré originel c'est à dire celui de l'éveil, demeure inchangé chez tous les êtres. Cf. l'état actuel s'identifie à la merveille. sansho shima (trois obstacles et quatre démons, 三障 四魔, sanzheng simo) santam nirvanan (sérénité et pureté du nirvana, 涅槃寂靜, nehan jaku jo, niepan ji jing) Santirna [pays de] (删提嵐國, Sandaïrankoku, Shantilanguo) : le nom en chinois est une translittération du sanskrit. Dans l’un des nombreux récits des vies antérieures du bouddha Shakyamuni, il aurait vécu dans ce pays sous le nom de Souhait de Brahma-Mer de Joyaux (寶 海梵志, Hokaïbonji, Baohaifanzhi) et en aurait été le grand chambellan. L’histoire est racontée dans le Sutra de la fleur de miséricorde (悲華經, Hikekyo, Beihuajing, Karuna pundarika sutra). Ce récit est le sujet essentiel d’une courte lettre de Nichiren adressée à Matsuno Rokuro, Nouvelles à sire Matsuno. santaï (triple vérité, 三 諦, sandi) santoku (trois vertus, 三徳, sande) san wa (triple harmonie, 三和, san he) sanxue (trois sciences, 三 學, sangaku) sanze (trois phases, 三世, sanshi) sanzen (trois mille, 三 千, sanqian) sanzheng
simo
(trois obstacles et quatre démons, 三障
四魔, sansho
shima) sanzhao (trois dynasties, 三朝, sancho) sanzang
jiao (enseignement des trois
corbeilles, 三
藏教, sanzo
kyo, tripitaka)
: voir trois
corbeilles. sanzo kyo (enseignement des trois corbeilles, 三 藏教, sanzang jiao, tripitaka) : voir trois corbeilles. sarana (prendre refuge, 歸依, kie, guiyi) sarvabhuddasama (l'égalité avec tous les bouddha, 等 一切諸佛, to issaï shobutsu, deng yiqi zhufo) sasta
deva manusyanam
(maître des dieux et des hommes, 天
人師, tenjinshi,
tianrenshi) sattva (êtres, 衆 生, shujo, zhongsheng) sattvanimittarahita sattvaparitrana (le salut des êtres et l’empathie, 救 護衆生不離衆生相, kugoshujo furishujoso, jiuhuzhongsheng bulizhongshengxiang) Sawa [nyudo de] (谷の入道) : voir Ichi no Sawa. sbires infernaux (獄 吏, gokuri) : voir gardes infernaux (獄 卒, gokusotsu). sceaux
de la loi [quatre] (法
印, hoïn, fayin, dharma
mudra) Seichoji (清澄寺) : voir Kiyozumidera. Seigneur-Souverain ou grand Seigneur-Souverain (大自在天, Daijizaiten, Dazizaitian, Mahesvara) : Le terme est une contraction de maha isvara, le grand seigneur et il désigne la divinité qui est au sommet du monde de la forme, c'est donc le dieu suprême du monde matériel. Probablement eu égard à son rôle de souverain du monde les Chinois ont traduit son nom en Dazizaitian, celui qui est auto existant. Dans la mythologie indienne il s'agit de Siva, probablement pour son pouvoir de destruction du monde. Seïshi bosatsu (bodhisattva Puissance-Extrême, 勢 至菩薩, Shizhi pusa, Mahasthamaprapta) sejie (monde de la forme, 色界, shikikaï, rupadhatu) sekenge
(connaisseur du monde, 世
間解, shijianjie, lokavit) selon
la loi et non la personne (依
法不依人, eho
fu ejin, yifa
bu yiren)
: premier des quatre
appuis. selon la sagesse et non les jugements (依 智不依識, echi fu eshiki, yizhi bu yishi) : troisième des quatre appuis. selon la signification et non les mots (依義不依語, egibuego, yiyi bu yiyu) : deuxième des quatre appuis. selon les sutra aux sens définitifs et non les autres (依了義經不依不了義 經, eryogikyo fu efuryogikyo, yiliaoyijing bu yibuliaoyijing) : dernier des quatre appuis. semblance
de la loi (像
法, zoho,
xiangfa)
: première période de déclin de l'enseignement d'un bouddha.
Cette
période succède à celle de la loi juste et précède celle de la fin
de la loi.
Elle se caractérise par une déperdition partielle de la compréhension
de la teneur profonde de l'enseignement mais les apparences sont encore
sauvegardées. Selon les sutra, on a toutes sortes de durées pour ces
diffèrentes périodes. La vue communément admise à l'époque de Nichiren
est celle que l'on trouve par exemple dans le Vieux
sutra du Nirvana (古涅
槃經, Konehangyo,Guniepanjing)
et selon laquelle les deux périodes de la loi juste et de la semblance
de la loi dureraient chacune mille ans ans et la fin de la loi dix
mille. Cf. fin
de la loi, cinq
cents dernières années et note
10 in la
Représentation des quatre bodhisattva. Sen (Tablettes, 籤, Qian) senlo (profusion, shinra, 森羅) Sennichi
ama (la nonne Sennichi, 千日尼)
: disciple deNichiren et femme d'Abutsu
; nous avons assez peu de données sur sa biographie. Elle et son
mari rencontrent Nichiren au début de son exil
sur l'île de Sado. Plusieurs lettres importantes lui sont
adressées. Sens occulte ou Occulte (Le sens occulte de la Fleur de la loi, 法華玄 義, Hokke gengi, Gen ou Gengi, Fahua xuanyi) : enseignement de Zhiyi recueilli par son disciple Guanding. Texte relevant du courant Tiantai. Cf. Quatre identités et six différences.
Le Todaïji (Grand Temple oriental) qui ressortit du Kegon (Guirlande de fleurs) mais où est également enseigné la scolastique du Kosa (Kusha) et l’école Hosso (Faxiang, Caractères des dharma). Le Kofukuji (Temple de la Félicité), temple de la famille des Fujiwara où l’on enseigne le Kosa et l’école Hosso. Le Gangoji (Temple de l’Origine prospère) où l’on retrouve un mixte de l’école des Trois traités et Jojitsu (Petit Véhicule). Le Daïanji (Temple de la Grande Paix) qui ressortit de la tradition Jojitsu. Le Yakushiji (Temple du Maître es Remèdes) qui enseigne les écoles des Trois traités et Hosso. Le Saïdaïji (Grand Temple occidental) de l’école des Préceptes (Risshu). Le Horyuji (Temple de la Prospérité de la loi ) qui enseigne également l’école Hosso. Le contrôle de La cour impériale intervenait grandement dans le contrôle des nominations et des règlements de ces temples. sept joyaux (七 寶, shippo, qibao) : autre traduction : sept matières précieuses. Sept sortes de joyaux dont la liste varie légèrement selon les sutra. Dans le Sutra du lotus, ils ornent le stupa de Maints-Trésors qui apparaît dans le chapitre XI Vision du précieux stupa. Il s’agit de l’or, de l’argent, du béryl, de la nacre, de l’agate, de perles et du corail. Dans la symbolique du bouddhisme du Lotus, ces sept joyaux sont mis en relation avec les sept trésors de la sagesse (shichishozaï) : l’écoute, la foi, les préceptes, la concentration, l’avancée, l’abandon et la retenue ou avec les sept ouvertures du visage (oreilles, yeux, narines et bouche). Nous trouvons cela notamment dans la Transmission orale sur les significations (Ongi kuden). |